Des animes selon l’humeur

   L’anime est une série ou un film d’adaptation issu du Japon tel que Naruto, One Piece, Dragon Ball Z et d’autres œuvres désormais ancrées dans l’histoire. Ce genre de mangas nommé « Shōnen », dont la cible éditoriale est majoritairement les jeunes garçons, ne constitue pourtant pas l’entièreté du panel artistique. Bien que les connaisseurs aient des notions qui leur permettront de connaître la plupart des animes sur le point d’être cités, ce sera l’instant « découverte » pour ceux qui n’ont que peu, ou jamais plongé dans cet univers.

 

   Un moment de réflexion

Commençons par l’anime culte qui a pour habitude de changer l’avis des individus pour qui cet art est rédhibitoire : Death Note. Victime de son succès, l’anime s’est vu attribué des adaptions cinématographiques ayant engendré des polémiques telles que le film sorti sur Netflix le 25 août 2017. En effet, et particulièrement pour les puristes, l’adaptation n’avait pas lieu d’être réalisée, celle-ci serait vue comme une offense au chef-d’œuvre de base. Concrètement, l’histoire met en scène principalement deux protagonistes s’affrontant stratégiquement : Light Yagami, propriétaire du « Death Note », livre qui permet de tuer en un coup de crayon et L, un inspecteur marginal tout aussi intelligent que Light, lui-même surnommé « Kira ». Dans le même genre, « Code Geass » aborde un combat intellectuel dans un style Mecha plutôt impressionnant.

 

 

Un thriller bouleversant

Erased est un de ces animes qui vous remue la tête, vous laissant en haleine tout au long des épisodes en vous plongeant dans une histoire à la fois terrifiante et touchante. La bande-son et les graphismes constituent également une des raisons de cette réussite artistique. Quant à l’histoire, celle-ci traite d’un jeune homme de 28 ans au don exceptionnel : une capacité de « rediffusion » lui permettant de revenir quelques minutes dans le passé, pouvant ainsi éviter des accidents ou autres et le rattachant à une sorte d’idée de héros contemporain. Mais le jour où il se voit accuser à tort pour un meurtre qu’il n’a pas commis, il revient soudainement 15 ans plus tôt, à l’époque où survenait une mystérieuse succession de kidnappings ciblant les enfants…

 

 

  Un humour délectable

Bien que la référence intemporelle dans le genre comédie dramatique soit Great Teacher Onizuka, ou plus communément appelé « GTO », d’autres perles ont le mérite d’être abordées. Prison School et One Punch Man sont ces animes que vous regardez en une journée tellement l’intrigue est envoûtante et hilarante à la fois. Le premier anime se focalise sur une école de filles où la misandrie règne et dont le bureau des étudiantes va placer les cinq seuls garçons dans une prison située au sein de l’école. Torture psychologique et physique mélangée à des blagues souvent salasses, l’œuvre comique ne manque pas de nous faire rire à de nombreuses reprises. Pour le second anime, celui-ci a une certaine notoriété dans le monde du Shônen, mais reste plus original que le manga-type. Le protagoniste est chauve et pas futé, mais demeure le personnage le plus fort du monde, ce qui va engendrer une accumulation d’intrigues et de répliques inédites au fil des arcs.

 

 

Les Shōnens à connaître

 

 

  My hero Academia et L’attaque des titans sont loin d’être inconnus aux yeux des amateurs du genre. Leur notoriété est en pleine ascension du fait qu’ils soient plus récents, mais ils ne peineront pas à atteindre le succès des adaptations connues de tous comme Naruto. Le premier anime se focalise sur un jeune garçon ne possédant pas d’Alter, soit de pouvoir, dans un monde où 80% de la population en possède un. Cela ne l’empêchera pas de vouloir intégrer la meilleure école de superhéros et de s’affirmer au sein d’une société inégalitaire envers les Sans-Alter. Le second anime quant à lui nous plonge au sein d’une dystopie dirigée par des titans, soit des créatures mangeuses d’hommes mesurant plusieurs mètres de haut. Nous suivrons par le biais de cette histoire la vie d’adolescents intégrant une armée visant à combattre ces monstres à l’apparence étrangement humaine et pouvoir ainsi reprendre le contrôle de leurs terres.

 

 

Un coup d’adrénaline

Le point commun entre les deux œuvres sur le point d’être évoquées est leur capacité à marquer, voire troubler pour les individus les plus sensibles. En effet, tandis qu’Another se voit attribuer le mérite de montrer des scènes de mort les plus cultes dans le monde de l’anime, Mirai Nikki vient illustrer le concept de ce qu’est une « yandere », soit un personnage aux premiers abords doux, mais qui s’avère être complètement psychotique. Les histoires concordent sur une idée de jeu de survie, la première se penchant sur une classe d’élèves en troisième proie à une malédiction depuis de nombreuses années, et la seconde sur une sorte de « Battle royale » où le gagnant remporte un pouvoir pour lequel n’importe qui serait prêt à se battre. Another nous plongeant dans un suspense imparable avec des rebondissements fréquents et Mirai Nikki nous faisant sombrer dans une intrigue originale et surprenante, il est évident que si vous cherchez un coup d’adrénaline il ne faut pas hésiter et binge-watcher ces adaptations.

Cependant, si vous cherchez un anime ce qu’il y a de plus violent psychologiquement et esthétiquement, Corpse Party saura vous prendre aux tripes, et dans les deux sens du terme…

 

 

  Enfin, la liste étant longue, mais pour changer de registre : si vous éprouvez le désir de contempler un sport artistique en l’espace de douze épisodes, ajouté à cela une pincette de romantisme et de musiques envoûtantes, Yuri on Ice est l’anime pour vous !

 

 

Laisser un commentaire