La jeunesse engagée #2

Louis, 21 ans,  diplômé d’une licence LEA (Langues étrangères appliquées) et étudiant en master LARISP (Langues, relations internationales et stratégies politiques) à l’UCO s’est engagé chez “Les Républicains” (LR) en 2015 . Aujourd’hui, Louis Jonchère est militant et responsable des jeunes républicains 49. Nous avons voulu comprendre l’origine et les motivations de cet engagement, sa conception de la société idéale…

Pourquoi et quand vous êtes vous engagés chez Les Républicains ?

“Je me suis engagé à LR en 2015. Sarkozyste, profondément à droite et intéressé depuis toujours par les affaires publiques, j’ai décidé de franchir le pas cette année-là par soif d’action. J’ai voulu m’investir activement pour défendre un ensemble de valeurs, d’idées et de personnes dans lesquelles je crois sincèrement.”

Comment se manifeste cette soif d’action ? Quels sont vos tâches au sein du parti ? Qu’aimez-vous, que recherchez vous dans cet engagement ?

“Je milite et j’anime le groupe de jeunes au sein de la fédération LR 49. J’organise des réunions de réflexion, des sessions d’opérations militantes ( ndlr: collage, tractage, boitage ) pour promouvoir le ou les candidats de ma famille politique lors des élections.
J’aime le contact humain, la richesse et la diversité des rencontres, les moments partagés ensemble durant les campagnes. Cet engagement a énormément de vertus telles que l’approfondissement de la culture politique nationale et locale,  la découverte des territoires : c’est une véritable source de développement personnel.  Il faut dire que la fédération LR49 favorise la liberté de parole et d’action le tout dans un esprit de cohésion. Il y a également une forme de solidarité et d’entre-aide entre les plus jeunes et les plus âgés . Nous formons une véritable petite famille.”

 

Qu’en pense justement votre entourage ? Comment votre engagement est-il perçu dans la société ?

On me dit souvent, et pas seulement dans mon entourage, que porter ses convictions jusqu’au bout est un acte courageux. C’est assez vrai. La politique suscite beaucoup de défiance et attise les passions. C’est parfois difficile sur le terrain. Mais cela reste passionnant et très enrichissant.

Ces valeurs et convictions que vous défendez aujourd’hui, ne sont-elles pas héritées de votre éducation ? Quel est alors le rôle de votre entourage dans votre engagement politique actuel ?

“Nous sommes tous le produit de notre milieu. Elle a très certainement joué un rôle considérable, en effet. Mes parents m’ont toujours et inculqué le goût de l’effort, cette idée que l’on obtient rien sans travail, les traditions, la famille… et cette notion de liberté que l’on retrouve majoritairement à droite.”

Vous parliez de tradition, de famille, de liberté comme des valeurs importante pour vous… Quelle est donc votre vision d’une société idéale ?

“Brièvement, j’aimerais un état fort qui laisse aux personnes physiques comme morales la liberté de faire, d’apprendre, d’entreprendre et de travailler. J’aimerais que les citoyens retrouvent la fierté d’être français et qu’il y ait une véritable unité entre tous.”

Quel bilan faites vous de notre société?

“Je pense qu’il y a de profondes divisons dans le pays et ce à quasiment tous les niveaux. Il y a également une réelle défiance envers les “élites” et les responsables politiques. Les français semblent ne plus croire à grand chose. À mon sens, c’est surtout l’individualisme qui prime aujourd’hui.Cette morosité ambiante trouve sa source dans la conjoncture nationale et internationale: chômage, terrorisme, montée des extrêmes… Elle s’explique aussi très certainement par un certain nombre d’erreurs dans les politiques menées jusqu’à présent.

Pour autant, la France reste un pays merveilleux par sa culture, son histoire, sa géographie avec de formidables atouts et un potentiel énorme. Il rayonne dans le monde par sa voix singulière et le message qu’il porte.”

Cette défiance envers les représentants et leurs politiques menées jusqu’à présent provoque un dégoût de la classe politique et une forme de désintérêt pour la chose publique chez une partie de la population Française . Ainsi une grande part de l’électorat ne se déplace pas aux urnes. Ce phénomène est d’ailleurs très présent chez les jeunes . Qu’avez-vous à dire à ces derniers afin qu’ils ne s’abstiennent plus ?

“Investissez-vous, proposez vos idées, faites bouger les lignes et surtout votez ! Nous avons la chance d’être dans un grand pays démocratique où chacun peut s’exprimer. La passivité et la plainte permanente de la classe et du monde politique ne résolvent rien. Il faut que les jeunes s’engagent activement pour changer les choses.”

 

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